Géricault, le maitre

Géricault, le maitre

13 mai 2020 0 Par celine

S’il est un peintre classique qu’il faut retenir pour sa maitrise du dessin d’un cheval, c’est bien Théodore Géricault.

L’une de ses toiles les plus connues ne représente pourtant pas une scène avec un cheval. Il s’agit du célèbre « Radeau de la Méduse », inspiré du naufrage (et du sauvetage) d’une frégate en 1816. Peint en 1818 et présenté au Louvre en 1819, le tableau suscita plus de polémiques que d’intérêt pour l’œuvre, gigantesque (4,91m x 7,16m), accrochée au mur. Vous pouvez d’ailleurs toujours l’admirer dans le pavillon Denon du Musée du Louvre à Paris.

Le thème du cheval

« D’ à , il voyage en Angleterre et découvre à la fois les grands paysagistes anglais, dont Constable et Turner, et les courses de chevaux ; d’où une nouvelle série d’œuvres inspirées par « la plus grande conquête de l’homme » avec notamment le Derby d’Epsom (musée du Louvre). Le thème du cheval est un sujet central de son œuvre au début et surtout à la fin de sa vie. Il copie en particulier les œuvres de George Stubbs et de Ward, et réalise de nombreuses lithographies de chevaux et de scènes de rues de la vie londonienne.

Géricault peint depuis son apprentissage chez Guérin, des chevaux à l’écurie, sur des champs de bataille, au travail, qu’ils soient de traits ou de halages, cob ou selles français, dans plus d’une centaine de scènes de genre. Il réalise même une série de gravures et de tableaux suivant la nationalité flamande, anglaise ou française du maréchal ferrant. Pour Théophile Gautier, le cheval permet à Géricault d’exprimer « les plus hautes aspirations de l’esprit ». Pour Bruno Chenique, le cheval dans l’art de Géricault, « c’est surtout l’âme de l’homme, ses instincts, sa douceur, sa violence, ses pulsions sexuelles et mortifères »21, il est le miroir de la psyché avec la complicité duquel peut se vivre des passions insensées »

Source : Wikipédia, Théodore Géricault

L’histoire de Géricault par Bartabas à travers l’œuvre Mazeppa

Théodore Géricault mourra le 16 janvier 1824 des suites d’une longue agonie due à une chute de cheval selon la version officielle, mais selon d’autres sources, il aurait contracté une maladie vénérienne lors de son séjour en Angleterre. Toute sa vie, Géricault aura vécu dans l’extrême, comme nous le montre le film réalisé par Bartabas, MAZEPPA, avec dans le rôle principal Miguel Bosé, dont la performance d’acteur est époustouflante.